Le chat qui…

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Chat-lendrier

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Le chat et l’eunuque… (Impressions de Turquie 2)

Sujet : Chat kili|

Certes, le chat était en vacances en Turquie, mais le chat-mari, lui, y était aussi à moitié pour bosser… Aussi, quoi de mieux en l’attendant que d’aller faignanter en terrasse, au bord de la piscine, la fourrure au vent sur le toit de l’hôtel…?

La vue y est superbe, le déjeuner de fruits (et de frites aussi…Ok, le chat est une grosse gourmande, vous le saviez déjà…) un régal et si le tout est accompagné d’un bon roman policier, les heures s’envolent…

C’est donc sur les conseils de Kili, que le chat a entamé la lecture du premier tome des aventures d’Hachim l’eunuque, stambouliote du XIXème siècle, au service du sultan pour résoudre une sombre histoire de complot qui pourrait mettre en danger la pérennité de tout l’empire ottoman…

2 Ronrons

Jason Goodwin, auteur de cette nouvelle série est aussi un brillant universitaire de Cambridge ayant étudié l’histoire byzantine. Cependant, Le chat, malgré l’interêt qu’il porte à sa période favorite avoue n’avoir pas été complètement emballé par le récit. Il est vrai que de nombreux détails historiques, géographiques ou culturels propres à l’Istanbul de la Turquie du XIXème siècle viennent soutenir la narration. Cependant, elle s’en trouve quelque peu alourdie.

De plus, malgré un intrigue intéressante, bien plantée au départ, le lecteur se perd dans les méandres du récit au point parfois de ne plus savoir où il en est.

Serait-ce volontaire afin de donner au lecteur l’impression de se perdre, lui aussi, dans les ruelles étriquées du vieil Istanbul ? Ou involontaire parce que légèrement maladroit…? Kili, lui aussi s’interroge…. Certaines scènes sont décrites avec tant de complication et un tel foisonnement de détails dans les situations qu’on ne parvient même plus à les visualiser….

Pour le coup, la note attribuée n’est pas excellente puisque « Le complot des Janissaires » de Jason Goodwin n’aura obtenu que 2 ronrons ! Mais pour l’intérêt historique et culturel, Kili vous recommande tout de même la lecture de cet ouvrage. De plus,  comme cette écriture malhabile n’est peut-être dûe qu’à une erreur d’écrivain policier débutant, Kili attend de patte ferme la sortie du deuxième tome dans sa version poche chez 10/18 pour affiner son opinion sur l’auteur…

=^.^=

PS : si vous l’avez lu, votre opinion intéresse vraiment beaucoup le chat, n’hésitez pas commenter cet avis, que vous soyez en accord ou non avec Kili…

 

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Chat vampirophile…

Sujet : Chat kili|

Récemment, Kili s’est plongé dans un superbe roman (en anglais) parlant de vampires…. Mais non pas le fameux Dracula de Bram Stoker, trop facile… Et bien qu’il soit largement question de l’ouvrage précité dans ce bouquin, le livre que le chat a mordu jusqu’au sang déchiqueté de ses longues canines protubérantes dévoré à pleine dents n’est pas pour autant un livre d’horreur. Point de récits sanguinaires ou gore au détour des pages de ce roman…


3 ronrons
(ce titre est la version anglaise, pour la version française cliquez plus bas)

Au contraire, il s’agit plutôt là d’un livre d’aventures et de suspense ! Une aventure qui certes, traite de vampires, mais sous un angle un peu différent de ce que l’on a pour habitude de lire sur le sujet. On y visitera plusieurs pays d’Europe que le fameux Drakulya aurait fréquentés (et qui sait fréquenterait peut-être encore…) à une époque ou l’hégémonie soviétique n’est pas encore tombée et le mur de Berlin encore moins. On y découvre également des régions plus ou moins proches de nous dans lesquelles les légendes sur les vampires vont bon train. On y apprend également l’histoire de Vlad Ţepeş (Vlad III l’Empaleur), plus connu sous le nom de Dracula.

Mais ce que l’on appréciera avant tout, c’est le style de l’écrivain Elisabeth Kostova. Elle réussit par un savant mélange d’attirance/répulsion à nous tenir suspendu à toutes les pages de son récit. Sans rien dévoiler de l’intrigue, Kili peut tout de même vous préciser que le roman parle d’une jeune fille qui va découvrir au fur et à mesure des chapitres un secret familial bien gardé par son père et que c’est au fil des révélations plus ou moins abondantes de son géniteur que le lecteur va lui aussi apprendre le fin mot de l’histoire.

Les mots savamment agencés en phrases, en paragraphes puis en chapitres par son auteur mettent le lecteur au supplice et au délice selon que le père de notre jeune aventurière décide de faire des révélations ou des les taire… Au rythme de ses fameuses révélations, le lecteur se trouve plongé dans les méandres de la mémoire paternelle ou dégouté d’en apprendre si peu à la fois, au point parfois (et même souvent) de reposer le livre lorsque le point final d’un chapitre vient clore les confidences en suspens de la même façon que notre héroïne est suspendue aux confessions de son cher papa….

Un roman à empoigner à la tombée de la nuit pour ne plus le lâcher avant l’aurore… et auquel Kili a attribué 3 bons ronrons !!!

Pour ceux qui ne liraient pas l’anglais couramment, ce roman a été également traduit en français et publié en 2 tomes :

=^.^=

 

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Chat « bas breton »

Sujet : Chat kili|

Pendant ses vacances, le chat en a profité pour se plonger dans une autobiographie découverte sur l’une des étagères de son refuge paisible

4 ronrons

En feuilletant les pages des « Mémoires d’un paysan bas-breton » c’est toute une époque disparue à jamais qui s’offre à l’imagination.

De la première moitié du XIXème siècle au début du XXème siècle, ce sont bien des aventures qu’aura vécues ce « bas breton ». A travers les guerres napoléoniennes ou la campagne du Mexique, ce jeune paysan s’est forgé un destin de voyageur par amour de la connaissance et pour en savoir « toujours plus sur tout et toutes choses »…

Incroyable récit que la vision pittoresque de cet enfant que rien de destinait à la vie d’adulte qu’il aura finalement menée et certainement pas à être lu aujourd’hui au XIXème siècle et recommandé par Kili sur le blog du chat… Car c’est bel et bien avec 4 ronrons que « Mémoires d’un paysan bas-breton » a été récompensé par les matous !

Sur la fin de sa vie, Jean-Marie Déguignet, seul, délaissé par sa famille et souffrant d’un syndrôme de persécution assez aigû a tout de même eu la chance de voir paraître le recueil d’une partie des écrits qu’il avait passé sa vie à produire, relatant sa propre histoire.

Un bel hommage à lui rendre que de dévorer ce livre dont les pages se tournent sans même y penser et un grand merci posthume à Jean-Marie Déguignet pour nous avoir dépeint une région et tout un siècle de traditions bretonnes que l’on ne veut surtout pas oublier

=^.^=

PS : Pour ceux que la culture et/ou la langue bretonne intéresse(nt), un lexique situé à la fin de la version brochée explique les termes de breton employés par l’auteur au cours de son récit.

 

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