Le chat qui…

header image

Langues de Chat...

    EnglishGermanItalianSlovenianSpanishSwedishTurkishWelsh

Chat-lendrier

    mai 2012
    L Ma Me J V S D
    « jan    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  

C@tbooster !

Ad-Chat

 

Le chat et la mosquée… (Impressions de Turquie 3)

Sujet : Chat kissor|

Pendant ces quelques jours passés à Istanbul, alors que le chat-mari travaillait, le chat n’est pas uniquement resté planté là à se roussir les moustaches sur la terrasse…nan….

Elle en a aussi profité pour suivre les conseils de Kissor et visiter un ou deux incontournables de la ville. Et qui dit Istanbul dit aussi mosquées puisque la ville en compte près de 2500. Parmi les plus célèbres et sans doute la plus visitée, il y a la Sultanahmet Camii, c’est à dire la Mosquée Bleue. Elle fut bâtie en 6 années seulement et sa construction débuta en 1609 sur les ordres du Sultan Ahmet I

Mosquée Sultanahmet ou Mosquée Bleue

Tout d’abord celle-ci doit son nom, non pas à sa couleur extérieure, mais plutôt aux quelques 20000 carreaux de faïence bleue qui en tapissent l’intérieur du sol au plafond de la coupole.

Cours de la Mosquée

Le chat, n’étant pas de confession musulmane, n’avait jamais eu l’occasion de poser une patte. dans un mosquée Pour l’occasion, sachant qu’il lui faudrait recouvrir ses cheveux et cacher la plus grande partie de son corps, elle avait revêtu un salwar kamiz bien pratique acheté en Inde il y a quelques années et qui dispose d’un voile bien adapté. Mais c’était sans penser que cette tenue était à manches courtes. Aussi pour respecter la règle, le chat s’est vu prêter un autre voile et a enfin pu accéder à l’intérieur « chaudement vêtue »  et une fois déchaussée comme le veux la règle.

La première impression ressentie fût celle de « vide », en effet, quand on est habitué aux églises ou autres cathédrales et mêmes synagogues, on s’attend toujours à trouver des travées de bancs à l’intérieur d’un édifice religieux. Ici, point de banc, juste une délimitation en bois que les infidèles n’ont pas le droit de franchir puisqu’au delà de cette barrière se recueillent les hommes musulmans debout ou prosternés sur leurs genoux en direction de La Mecque. Je précise bien les hommes, car les femmes, elles, se regroupent à un autre endroit derrière d’autres sortes de barrières et prient mains écartées, paumes tendues vers le ciel dans un grand recueillement également.

Ma deuxième impression fût la déception, non pas à cause de la mosquée en elle-même, mais à cause de tous les touristes féminins qui, une fois l’entrée passée, s’étaient défait du voile qu’on leur avait prêté pour se couvrir et circulaient librement tête, bras et jambes nues à l’intérieur comme si elles visitaient un simple musée et non pas un lieu de prière et de dévotion. Certes, la chaleur, surtout sous le voile de coton, était omniprésente mais quand même, qu’est-ce que quelques minutes de chaleur pour admirer un pareil monument … ? Le chat en est resté assez choqué !

Intérieur Mosquée Bleue

Décidément, Kissor ne comprendra jamais les touristes irrespectueux…

=^.^=

 

8 Comments »

Le chat et l’eunuque… (Impressions de Turquie 2)

Sujet : Chat kili|

Certes, le chat était en vacances en Turquie, mais le chat-mari, lui, y était aussi à moitié pour bosser… Aussi, quoi de mieux en l’attendant que d’aller faignanter en terrasse, au bord de la piscine, la fourrure au vent sur le toit de l’hôtel…?

La vue y est superbe, le déjeuner de fruits (et de frites aussi…Ok, le chat est une grosse gourmande, vous le saviez déjà…) un régal et si le tout est accompagné d’un bon roman policier, les heures s’envolent…

C’est donc sur les conseils de Kili, que le chat a entamé la lecture du premier tome des aventures d’Hachim l’eunuque, stambouliote du XIXème siècle, au service du sultan pour résoudre une sombre histoire de complot qui pourrait mettre en danger la pérennité de tout l’empire ottoman…

2 Ronrons

Jason Goodwin, auteur de cette nouvelle série est aussi un brillant universitaire de Cambridge ayant étudié l’histoire byzantine. Cependant, Le chat, malgré l’interêt qu’il porte à sa période favorite avoue n’avoir pas été complètement emballé par le récit. Il est vrai que de nombreux détails historiques, géographiques ou culturels propres à l’Istanbul de la Turquie du XIXème siècle viennent soutenir la narration. Cependant, elle s’en trouve quelque peu alourdie.

De plus, malgré un intrigue intéressante, bien plantée au départ, le lecteur se perd dans les méandres du récit au point parfois de ne plus savoir où il en est.

Serait-ce volontaire afin de donner au lecteur l’impression de se perdre, lui aussi, dans les ruelles étriquées du vieil Istanbul ? Ou involontaire parce que légèrement maladroit…? Kili, lui aussi s’interroge…. Certaines scènes sont décrites avec tant de complication et un tel foisonnement de détails dans les situations qu’on ne parvient même plus à les visualiser….

Pour le coup, la note attribuée n’est pas excellente puisque « Le complot des Janissaires » de Jason Goodwin n’aura obtenu que 2 ronrons ! Mais pour l’intérêt historique et culturel, Kili vous recommande tout de même la lecture de cet ouvrage. De plus,  comme cette écriture malhabile n’est peut-être dûe qu’à une erreur d’écrivain policier débutant, Kili attend de patte ferme la sortie du deuxième tome dans sa version poche chez 10/18 pour affiner son opinion sur l’auteur…

=^.^=

PS : si vous l’avez lu, votre opinion intéresse vraiment beaucoup le chat, n’hésitez pas commenter cet avis, que vous soyez en accord ou non avec Kili…

 

2 Comments »

Le chat déambule à Istanbul…(Impressions de Turquie 1)

Sujet : Chat kipar|

En turc chat se dit kedir Ah les chats en Turquie, c’est pas ça qui manque, foi de matou ! Kiebo vous en dira bientôt des nouvelles c’est promis !
Et de la musique turque en prime, plein les noreilles, le chaton, qu’il s’en est mis (d’ailleurs Kiékout a fait provision de CD…)
Kili, lui, a lui aussi profité de l’occasion pour dévorer un bouquin à la sauce turque….
Kiaviz vous a trouvé un bon plan dans une autre ville qu’Istanbul…
Quant au Chat Qui, il vous parlera de sa future demeure, quelquepart, là-bas….il vous dira où…

Bref, vous l’aurez compris, Le chat est parti avec tous ses chat-potes en Turquie et vous en revient avec quelques petits posts version « kebab »….

Mais tout d’abord c’est Kipar qui vous livre aujourd’hui ses premières impressions du pays des mille et une nuits… Il vous reviendra plus tard avec d’autres découvertes…

Mille et unes impressions c’est bien ça le hic ! Comment faire la liste des sensations ressenties par le chat pour cette toute première visite dans son futur pays d’adoption.

En tout premier lieu, bien sûr en plein mois de juin on est assailli par la chaleur, 35 ou 36° C à l’ombre dans le meilleur des cas. Ensuite ce sont les couleurs qui illuminent la ville : la mer de Marmara et le ciel bleus, les maisons vertes, roses, blanches, les fruits et les légumes verts, rouges, jaunes, violets muris à points et plein de promesse de saveurs parfumées…. Et puis la foule, partout, intense, dense, en perpétuel mouvement à toute heure…et pour finir un festival de sons : les klaxons des voitures qui se doublent ou simplement se saluent, les gens qui parlent (crient même parfois…souvent) entre eux dans un langage indéchiffrable à l’oreille étrangère, les mouettes qui rient et enfin les muezzines qui appellent à la prière au lever et au coucher du soleil et plusieurs fois entre temps !

Ce festival de sensations fait d’Istanbul une ville pleine de surprises, excitante, attendrissante, surprenante mais aussi parfois un peu agressive, inquiétante….

Les ruelles du grand bazar, intérieures comme extérieures, entraînent le promeneur d’étals en étals de pendentifs en argent, aux breloques en verre en passant par les services à thé incassables…, les babouches, vêtements en cuir, en tissu, les aliments colorés, baklavas, lokums, fruits de toutes sortes, appétissants, juteux…

En turc, sortie se dit çikis

Sans un instant de répit on se sent entraîné dans une spirale infernale, la tête tourne, on ne sait plus ou regarder, qui écouter, quoi acheter….Il y a un sentiment de trop, trop de choses à voir, à découvrir, trop de possibilités, trop de shopping possible….on subit vite l’overdose….

Alors on prend un « vapür » et l’on traverse le Bosphore pour passer de la rive européenne à la rive asiatique et le temps d’un court voyage sur les flots, on respire, on admire le paysage contrasté que forme Istanbul la belle avec ses innombrables mosquées dont les minarets dominent la ville, le palais de Topkapi, la Mosquée Bleue, Haya Sofia…

Et dès l’arrivée de l’autre côté, on ressent le changement, celui de la ville qui s’étend, enfle telle la grenouille de La Fontaine, se gonfle à n’en plus finir avec ses bâtiments tous neufs à l’architecture Dubaïenne, excentrique ,à sécurité à contrôle rétinien (si, le chat a vu ça mais interdit de prendre des photos…)

Mais ce que l’on perçoit avant tout, c’est le fort, très fort et invraisemblable contraste de la Turquie qui semble hésiter, osciller à jamais tel le pendule de Foucault entre traditionalisme et modernité, dynamisme et retenue, naïveté et extrême perception, bref la Turquie est un pays en marche vers le futur, un avenir qui lui est propre qu’il devienne européen ou non :  le Sien…..

=^.^=

 

4 Comments »