Le chat qui…

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Récit de route Göteborg (Suède)-Bursa (Turquie) – Episode 3 : Novi Sad (Serbie) – Istanbul (Turquie)

Sujet : Le chat qui...|

Désolée de ce contre-temps dans le posting de mes articles…Non, Le Chat Qui… ne vous laisse pas tomber mais nous n’avons toujours pas de connexion internet à la maison et je suis obligée de « voler » celle d’un voisin depuis la piscine… (pfff quelle galère….. :D   ), seul endroit où je peux capter ce réseau…

Je ne désespère pas d’être bientôt de retour sur la toile pour de bon alors, cher lecteur n’abandonne pas toi non plus Le Chat Qui… et cours t’abonner à la Newsletter pour ne pas manquer le prochain article… ;-)

Troisième étape : Novi Sad (Serbie) – Istanbul (Turquie)

Traversée de :

  • - la Serbie
  • - la Bulgarie
  • - la Turquie

Je vais essayer de te rassurer cette fois, cher lecteur : la troisième étape de notre voyage s’est finalement et globalement mieux passée que les deux premières…et encore heureux …

Après une « presque » nuit de repos dans nos draps de satin rose et nos rideaux fleuris, c’est vers 3h30 du matin que nous avions décidé de faire sonner notre alarme de téléphone…
Je me suis réveillée avec des poils de chats plein la figure et un gros poids sur l’estomac (un Crashouille dûment léché s’était trouvé là bien à son aise…) et un autre sur les pieds (cette fois-ci c’est d’un Pinou lové sur mes petons qu’il s’agissait)… Quant à Roméo, il a bercé nos songes de son ronron incessant la nuit durant…
Une nouvelle douche et hop retour en voiture  (après avoir rechargé toute notre vie à l’intérieur et nos « chanteurs d’opéra » avec…) Le but de ce réveil vraiment très matinal : éviter tant que faire se peut le flot de voiture sur la nationale tueuse serbe et arriver à l’heure prévue  (soit 10h00 du matin) à l’aéroport de Sofjia pour changer à nouveau de voiture.

Bien entendu, pour rallier Sofjia, il a aussi fallu passer la douane Serbo-bulgare (ou bulgaro-serbe, comme on veut). Après être enfin parvenue à la douane serbe avec un gros « ouf » de soulagement général (même les chatons semblaient avoir retenu leur souffle….) nous voici dans la queue pour quitter le pays et entrer en Bulgarie…
Et là, c’est un bien curieux ballet auquel nous avons assisté : on avait nos papiers (et ceux des minous) à la main, ont les a tendus au premier poste de douane en se disant que c’était le point de sortie et qu’ensuite il nous resterait un point d’entrée et terminé…. et bien non…

En fait, on nous a aussi demandé les papiers de la voiture et ensuite on nous a redonné les papiers et tendu une petite clé USB en nous faisant signe de le donner au poste suivant… Nous voici donc en route, clé USB en main, vers le poste suivant…. On tend la clé, nos papiers, les papiers du véhicule (personne là non plus n’a jamais voulu voir ceux des chatons) et là de nouveau, on nous rend la clé USB et on nous demande de la tendre au guichet suivant….
Guichet suivant (nous sommes dans la zone de non-droit entre la Serbie et la Bulgarie, un morceau de pays qui n’appartient à aucun, coincé là, il y a des magasins de détaxe d’alcools et de cigarettes tout autour) : on tend nos papiers et notre clé USB…. que l’on nous rend. Moi au final, je m’étais dit qu’en Serbie ils étaient vraiment super sympas de nous offrir une clé USB et qu’on allait finir par repartir avec…bon pas qu’on en ait vraiment besoin mais si ils insistent ben on va l’emmener cette clé souvenir…peut-être même qu’on va découvrir de chouettes paysages dessus, ou des cartes ou je ne sais quoi (sont modernes ces serbes…)…. En fait ça n’est qu’au 5ème et dernier point de contrôle (de quoi, on a toujours pas compris) qu’on ne nous a pas rendu la clé (les bulgares nous l’ont chippée dis-donc !) et qu’en plus on nous a demandé de payer une vignette pour l’autoroute (quasi inexistante) à venir…

Imagine que depuis le premier poste de contrôle, il y avait des dessins de mains tenant des poignées de billets de banques et un commentaire signalant : « here, we don’t accept payment »…les fraudeurs pourvoyeurs de bakchich n’ont qu’à bien se tenir…. (là on aurait bien voulu prendre une photo mais on a pas osé « chatouiller » le douanier Bulgaro-Serbe -ou serbo-bulgare va savoir… -)

Une fois encore, dans l’autre sens, beaucoup de voitures attendent leur tour (et leur clé USB ?) pour rentrer en Serbie. Nous, on s’est quand même demandé s’ils en avaient beaucoup des clés en stocks….et surtout qui les ramenait au premier point de contrôle……C’est peut-être ce qui expliquait la longue file de voitures dans l’autre sens….

Traversée de la Bulgarie : pas de soucis, mais les routes sont vraiment très mauvaises, pleine de trous et de bosses, une cinquantaine de km d’autoroute et la nationale pour tout le reste au milieu de paysages apocalyptiques. On a vraiment l’impression que le pays tombe en ruine avec des tas de villes et villages desertés, des usines qui semblent avoir été abandonnées en l’état, une campagne ravagée, on pourrait presque penser qu’il y a eu une catastrophe nucléaire et que tout le monde a fuit la zone (la Bulgarie en entier). A l’arrivée à Sofjia, la capitale, la ville ne nous donne pas meilleure impression, certes il y a plus de monde dans les rues mais la ville est sale, triste…

Sans parler des panneaux triangulaire qui signale qu’il y a des carioles tirées par des ânes dans le coin…et fait est dit, on en a vu un certain nombre !

On finit pas trouver l’aéroport international flambant neuf qui détonne dans ce paysage délabré et nous récupérons notre dernière voiture, une Kia Ceed super spacieuse à l’intérieur (nos membres inférieurs en ont éprouvé un immense soulagement).

Nous parvenons enfin à la dernière frontière de notre périple. Tout d’abord, c’est à la douane bulgare qu’il nous faut nous frotter et expliquer pourquoi nous sortons une voiture bulgare du pays pour al Turquie et où nous allons (à Bursa) et pourquoi (tourisme….ben oui avec trois chats…mais ça n’a l’air d’étonner personne puisqu’encore une fois personne ne veut vois leurs papiers). Oui je sais, on a honteusement menti sur ce coup-là mais comme seul Jxris a ses permis de séjour, et que le mien devra encore attendre quelques mois, ça nous a paru plus simple de donner cette raison… Le douanier bulgare avait cependant beaucoup d’inquiétudes concernant la voiture….bref, on a fini par passer, soulagés mais sachant que les douaniers turcs attendaient leur tour…..

Le coeur battant à tout rompre, nous nous dirigeons vers la file de voiture qui attend son approbation de passage. A notre grand désarroi, nous constatons qu’ils arrêtent TOUS les véhicules en les faisant garer un peu plus loin…. et tout le monde sort de la voiture…
C’est clair pour nous : cette fois, on n’y coupera pas, ce sera grand contrôle de toute la voiture… Nous arrivons, à la douane, on nous fait garer et on nous demande d’aller à pied vers un bureau où deux douaniers morts de chaud et l’air patibulaire tamponnent des papiers dépecés et copieusement scrutés un par un…Des dizaines de chauffeurs de bus font la queue avec tous les passeports de leurs passagers à la main, certains râlent, d’autres bousculent ou carrément doublent tout le monde pour se coller au comptoir et interpeller un douanier…
Pendant ce temps, nous prenons notre mal en patience (que faire d’autre : surtout, NE PAS énerver un douanier…), nous jetons un oeil sur les étagères et remarquons que les documents douaniers sont classés en dossiers regroupés dans des cartons à l’effigie de….la célèbre marque de Whisky « Jack Daniel »…. Là encore, on aurait aimé prendre une photo de ça, vraiment…mais bon, tu comprends bien  cher  ami lecteur qu’on a évité, néanmoins on a bien ri (intérieurement s’entend…). Finalement, devant notre air patient, un douanier décide de s’occuper de nous, regarde les papiers de la voiture bulgare….et nous dit « bagaj control »…. Et zut….nous voilà donc parti pour un contrôle complet…qui s’avère en fait être un simple coup de tampon sur nos passeports…. personne n’a regardé dans la voiture (je te passe les allers-retours entre le bureau des douaniers, la frontière turque et le point de passage où l’on nous avait fait arrêter et qui s’est avéré être l’endroit où nous devions retourner pour faire tamponner nos papiers… un vrai bazar….

Finalement….voilà, c’est fait nous roulons en Turquie, tous les 5, en règle et en direction d’Istanbul….

Allez, je vous laisse sur votre faim sur la route d’Istanbul…. La dernière étape sera postée dès que possible c’est promis, il me reste encore quelques péripéties à te narrer !!!

=^.^=

 

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Récit de route Göteborg (Suède)-Bursa (Turquie) – Episode 2 : Vienne (Autriche) – Novi Sad (Serbie)

Sujet : Le chat qui...|

Alors cher lecteur, avide de nouvelles sensations routières ?

Bon alors c’est d’accord,  je te raconte la suite de nos aventures voyagesques…

Deuxième étape : Vienne (Autriche) – Novi Sad (Serbie) – (environ 7h00 et 500 km)

Traversée de :

  • - l’Autriche
  • - la Hongrie
  • - la Serbie

Je t’ai donc laissé un peu plus tôt à Vienne, chez Europcar où nous avons effectué l’échange de voitures sans trop de soucis. Le vidage de la première et remplissage de la seconde nous a néanmoins pris un peu de temps parce qu’on avait beaucoup de choses dedans (dont trois chatons ténors…)
A peine la route reprise, les chatons se sont mis à HURLER de plus belles et encore plus fort. On pense que le passage d’une voiture essence à un véhicule diesel a dû leur faire peur, la diesel étant vraiment plus bruyante…..

Nous voici donc en direction de la Bulgarie avec des papiers Europcar qui autorisent le passage de la voiture à la douane de certains pays….mais pas tous…. Nous on s’était dit : « pas de soucis, on va juste en Hongrie et ensuite en Bulgarie et de toutes façons, après on change de bagnole à nouveau… » Oui, sauf qu’on est vraiment pas calé en géographie parce que la Hongrie n’a pas de frontière commune avec la Bulgarie ! Il faut soit passer par la Roumanie, soit la Serbie et la Roumanie, ben les papiers ils disent « Njet! » !
Allons bon… ce sera donc traversage de la Serbie….

Après quelques centaines de km (et avoir traversé la Hongrie.par l’autoroute – rien à signaler), on arrive donc à la douane serbe, le coeur battant parce qu’on va passer les chats à la douane pour la première fois… Tous nos papiers sont près, on passe d’abord le contrôle hongrois où on ne nous demande rien puis le contrôle serbe…où on ne nous demande rien non plus…
On a quand même fait un peu la queue mais pas trop en comparaison de ce qui nous attend plus tard en revanche, dans l’autre sens, on a l’impression que tous les serbes se sont donnés rendez-vous à la frontière pour rentrer en Hongrie…. les pauvres, la queue fait des kms… !
Arrivés en Serbie, c’est moi qui était au volant (on avait décidé que ça serait moi qui ferait « la mule » aux frontières, avec ma bouille ronde d’innocente et mon bon air de non-comprenette que je sais si bien prendre ça passe tout seul…et puis bon, étant de sexe féminin…ça aide : je fais la blonde et hop ni vu ni connu on est déjà de l’autre côté…)
Bref, donc je roule en Serbie et là non plus….pas d’autoroute, juste de la nationale à deux voies…
Et il faut bien avouer que pour rouler en Serbie il faut avoir le coeur bien accroché… D’abord, il y a tous ces petits panneaux noirs sur le bord de la route, plus ou moins tous espacés de 2km chacun, un coup à droite, un coup sur le côté gauche…en y regardant de plus près on s’aperçoit qu’il s’agit de plaques de marbres…avec nom, prénom, date et photos…. eh oui… des plaques souvenirs de ceux qui se sont tués là…. sur la route…super encourageant !
Et puis au bout de quelques kms, on comprend pourquoi….
En Serbie, contrairement à tous les autres pays d’occident que je connais, c’est celui qui dépasse qui a priorité !!! Et les autres, et ben ils se poussent…quand ils peuvent et ….si ils le peuvent… Ce qui veut dire que la bande d’arrêt d’urgence (quand elle n’est pas occupée par quelqu’un qui s’est arrêté pour fumer une clope ou téléphoner) elle sert à se pousser quand quelqu’un veut te dépasser…soit…mais aussi quand un automobiliste qui roule dans le sens contraire se trouve nez à nez avec ta voiture puisqu’il est en train de doubler en toute impunité…. Le fait que toi, tu sois dans ton bon droit, sur ta file à toi, ne l’a pas empêché de déboîter (sur ta file à toi aussi, je rappelle qu’il s’agit d’une nationale à deux voies) pour doubler alors que tu étais déjà dans son champ de vision : « t’as qu’à te pousser… »enfin si tu peux…parce que comme je l’ai dit plus haut, la « bande d’arrêt d’urgence » (bien que le nom en soit quelque peu usurpé) est régulièrement occupée par une famille qui pique-nique ou autre…

En résumé, on a eu le coeur battant pendant pas mal de temps et on a aussi compris, qu’on ne rattraperait plus notre retard et que notre réservation à l’hôtel à Sofjia , en Bulgarie, tombait à l’eau. Vers 17h00, épuisés car debout depuis près de 36 heures et roulant depuis environ 25, nous avons décidé de nous arrêter dans un motel au bord de la route, en tentant le tout pour le tout avec les chatons !
La surprise fût bonne, les chats ont été acceptés et on a passé la nuit tous les trois dans une chambre d’hôtel, kitsch certes (draps en satin rose etc…), mais dont nous avons savouré chaque instant après une douche bien méritée et un dîner au resto de bord de route d’à côté…
Il a aussi fallu faire prendre deux douches au pauvre Crashouille , qui lui, ne les a pas appréciées du tout, parce qu’il s’était un peu – beaucoup -  fait dessus de peur et qu’il dégageait une odeur pestilentielle que même ces deux douches n’ont pas suffit à faire disparaître complètement…
Mais je le comprends, moi-même, à conduire en Serbie, j’ai failli me faire dessus à deux ou trois reprises…

Bon, je te laisse cette fois-ci dans notre chambre d’hôtel sur la route de Novi-Sad en Serbie, pendant que nous prenons quelques heures de repos bien méritées et je te promets de poster la suite ici même très vite…

Allez, juste pour le plaisir, voici ce qui nous accueilli à l’hôtel : un concert de milliers de piou piou. (jamais vu autant)…et une voiture de police qui patrouille…

Petits oiseaux sur la route de Novi Sad

=^.^=

 

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Récit de route Göteborg (Suède)-Bursa (Turquie) – Episode 1 : Göteborg – Vienne (Autriche)

Sujet : Le chat qui...|

Cher lecteur, voici quelques (bonnes) nouvelles : Nous sommes TOUS bien arrivés en Turquie.

Dans quelques jours, je t’en dirai plus mais en attendant, voici le récit de nos aventures de voyage…En plusieurs épisodes parce qu’il y en a long à dire….On ne traverse pas près de 10 pays en 3 jours sans avoir des tartines à écrire, tu l’imagines bien…

Désolée si ces quelques articles à venir ne contiennent aucune photo mais pour des raisons évidentes (conduite, passage de douane et surtout l’envie d’arriver au plus vite) nous n’en avons prise aucune… J’en rajouterai néanmoins une d’un certain panier de chat au plus vite pour que tu te fasses une idée…

Première étape : Göteborg (Suède) – Vienne (Autriche) – (environ 17h00 et 1400km)

Traversée de :

  • - la Suède
  • - le Danemark
  • - l’Allemagne
  • - la République Tchèque
  • - l’Autriche

Nous sommes donc partis jeudi vers 14h30 avec une bonne heure et demie de retard sur l’horaire prévu à cause de tout un tas de petites choses qui n’auraient pas dû être de dernière minute mais….  Du coup, évidemment tout à été décalé et cela nous a grignoté la marge de deux heures que nous nous étions impartis sur le temps de trajet de la première journée…

Je te passe les détails de près de 3500 km avec trois chats hurlants leur haine, leur malaise, leur terreur tout bêtement ou leur je ne sais quoi  de chat (on n’avait pas branché le décodeur tu penses bien)… on a vraiment eu la tête comme une pastèque tout le long du trajet. Je ne sais pas comment ils ont fait, mais ils n’ont jamais arrêté de miauler : l’HOR-REUR !!!
Bref, à cause de notre retard, nous sommes arrivés au terminal ferry du Danemark pour l’Allemagne pour apprendre qu’il fallait réserver et qu’un bateau venait de partir… Pour le prochain il fallait attendre 3/4 d’heure… et pour faire demi-tour…une demi-heure (et oui, quand tu es dans la file, t’es foutu). On décide donc que l’on prendra ce ferry et on finit par arriver à l’embarcadère pour prendre le billet et la fille au guichet nous dit en nous tendant les tickets que de toutes façons, ce bateau est complet…. (mais pourquoi nous vendre des tickets dans ce cas ?) mais qu’on ne sait jamais, peut-être que certains ne viendront pas… On demande alors combien de personnes il y a sur la file d’attente…réponse : 30 ! On lui demande alors si en général ça le fait ?…réponse : non !!!!  Prochain ferry dans 3h30…. (minuit quoi…)
( »mais je te crache à la gueule…. » grrrrrrrr)
On lui rend donc ses tickets et on fait demi-tour  sur près de 70 km pour prendre un autre ferry plus loin mais qui nous rallongera ensuite le trajet en Allemagne de plus de 100km… !
Bilan de l’histoire : plus de deux heures perdues, un énervement à peine descriptible mais facilement imaginable, une envie d’occire les chats et le véto suédois avec, lui qui n’a jamais voulu nous vendre de vrais calmants pour chats…

En Allemagne il a donc fallu bomber comme des malades puisque nous devions arriver en Autriche pour 8 heure le lendemain matin pour changer de voiture de loc (puisque celle-ci ne pouvait pas aller plus loin que l’Autriche). Conduire de nuit, même en Allemagne, sans limitation de vitesse demande une concentration de tous les instants. Surtout que parfois, il y en a des limitations donc il faut quand même faire attention. Nous nous sommes donc relayés mais sans pouvoir dormir à cause des chatons terrorisés qui dansaient la samba en chantant un tango à l’arrière dans leurs boîtes respectives…
Notre GPS nous annonçait régulièrement que l’on gagnait quelques minutes sur l’horaire d’arrivée prévu mais on n’a jamais pu atteindre l’Europcar de l’aéroport de Vienne avant les 10h30 (au départ on devait arriver à 8h00) et par 30°C…. toujours tous chatons hurlants bien sûr….
On a aussi traversé la République Tchèque qui ne possède quasi pas d’autoroute avant d’arriver en Autriche. La route était bien jolie, les montagnes sympa mais bon dieu que c’était long et parfois assez chaud…surtout de nuit !

Et bien sûr, Pinou, a encore une fois trouvé le moyen de jouer les filles de l’air et de déchirer son sac de voyage (pourtant super solide) à coup de dents, de griffes (à moins qu’il n’ait eu un couteau planqué dans ses poils le saligaud) on n’a pas compris…

On a donc dû faire un arrêt d’urgence dans une zone commerciale en Autriche, avant l’aéroport de Vienne, pour essayer de trouver une boîte à chat…. ! On est finalement tombé par chance sur un magasin pour animaux et on a acheté une boîte neuve dans laquelle on a mis Roméo qui lui était dans la boîte spéciale transport en avion qu’on avait acheté la semaine dernière (quand on espérait toujours prendre l’avion…) et qui est réputée des plus solides…. A l’évidence, aucun des deux n’a apprécié le changement et le pauvre Roméo s’est mis à miauler de plus belle et encore plus fort pour le restant du voyage dans sa nouvelle caisse….
En revanche, ami lecteur,  essaye d’imaginer au moins 500km avec un Pinou-hurlant sur les genoux….t’a pas intérêt à t’endormir (de toutes façons tu peux pas, ça crie trop fort…) parce que 1/ il gigote sans arrêt, en s’agrippant à tout ce qu’il trouve (et si c’est des seins ou de la chair fraîche c’est pas grave) et 2/ c’est interdit (et 3, évidemment super dangereux..) mais on n’avait pas le choix parce que trouver un magasin qui vend des caisses pour chat au milieu de la nuit en République Tchèque, ben , tu me croiras si tu veux cher lecteur, mais c’est pas possible….

Bon, finalement, je crois que je vais te faire plusieurs épisodes, parce que sinon, tu en as pour des heures de lectures et tu vas te lasser, alors je te laisse à Vienne chez Europcar, le vendredi matin vers 10-11 heures, là où nous échangeons notre Audi A6 essence bien puissante de loc contre une V50 diesel poussive et je te raconterai la suite plus tard dans un deuxième épisode si tu le veux bien…

A suivre…

=^.^=

 

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