Le chat qui…

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Archive for août, 2008

Récit de route Göteborg (Suède)-Bursa (Turquie) – Episode 2 : Vienne (Autriche) – Novi Sad (Serbie)

Sujet : Le chat qui...|

Alors cher lecteur, avide de nouvelles sensations routières ?

Bon alors c’est d’accord,  je te raconte la suite de nos aventures voyagesques…

Deuxième étape : Vienne (Autriche) – Novi Sad (Serbie) – (environ 7h00 et 500 km)

Traversée de :

  • - l’Autriche
  • - la Hongrie
  • - la Serbie

Je t’ai donc laissé un peu plus tôt à Vienne, chez Europcar où nous avons effectué l’échange de voitures sans trop de soucis. Le vidage de la première et remplissage de la seconde nous a néanmoins pris un peu de temps parce qu’on avait beaucoup de choses dedans (dont trois chatons ténors…)
A peine la route reprise, les chatons se sont mis à HURLER de plus belles et encore plus fort. On pense que le passage d’une voiture essence à un véhicule diesel a dû leur faire peur, la diesel étant vraiment plus bruyante…..

Nous voici donc en direction de la Bulgarie avec des papiers Europcar qui autorisent le passage de la voiture à la douane de certains pays….mais pas tous…. Nous on s’était dit : « pas de soucis, on va juste en Hongrie et ensuite en Bulgarie et de toutes façons, après on change de bagnole à nouveau… » Oui, sauf qu’on est vraiment pas calé en géographie parce que la Hongrie n’a pas de frontière commune avec la Bulgarie ! Il faut soit passer par la Roumanie, soit la Serbie et la Roumanie, ben les papiers ils disent « Njet! » !
Allons bon… ce sera donc traversage de la Serbie….

Après quelques centaines de km (et avoir traversé la Hongrie.par l’autoroute – rien à signaler), on arrive donc à la douane serbe, le coeur battant parce qu’on va passer les chats à la douane pour la première fois… Tous nos papiers sont près, on passe d’abord le contrôle hongrois où on ne nous demande rien puis le contrôle serbe…où on ne nous demande rien non plus…
On a quand même fait un peu la queue mais pas trop en comparaison de ce qui nous attend plus tard en revanche, dans l’autre sens, on a l’impression que tous les serbes se sont donnés rendez-vous à la frontière pour rentrer en Hongrie…. les pauvres, la queue fait des kms… !
Arrivés en Serbie, c’est moi qui était au volant (on avait décidé que ça serait moi qui ferait « la mule » aux frontières, avec ma bouille ronde d’innocente et mon bon air de non-comprenette que je sais si bien prendre ça passe tout seul…et puis bon, étant de sexe féminin…ça aide : je fais la blonde et hop ni vu ni connu on est déjà de l’autre côté…)
Bref, donc je roule en Serbie et là non plus….pas d’autoroute, juste de la nationale à deux voies…
Et il faut bien avouer que pour rouler en Serbie il faut avoir le coeur bien accroché… D’abord, il y a tous ces petits panneaux noirs sur le bord de la route, plus ou moins tous espacés de 2km chacun, un coup à droite, un coup sur le côté gauche…en y regardant de plus près on s’aperçoit qu’il s’agit de plaques de marbres…avec nom, prénom, date et photos…. eh oui… des plaques souvenirs de ceux qui se sont tués là…. sur la route…super encourageant !
Et puis au bout de quelques kms, on comprend pourquoi….
En Serbie, contrairement à tous les autres pays d’occident que je connais, c’est celui qui dépasse qui a priorité !!! Et les autres, et ben ils se poussent…quand ils peuvent et ….si ils le peuvent… Ce qui veut dire que la bande d’arrêt d’urgence (quand elle n’est pas occupée par quelqu’un qui s’est arrêté pour fumer une clope ou téléphoner) elle sert à se pousser quand quelqu’un veut te dépasser…soit…mais aussi quand un automobiliste qui roule dans le sens contraire se trouve nez à nez avec ta voiture puisqu’il est en train de doubler en toute impunité…. Le fait que toi, tu sois dans ton bon droit, sur ta file à toi, ne l’a pas empêché de déboîter (sur ta file à toi aussi, je rappelle qu’il s’agit d’une nationale à deux voies) pour doubler alors que tu étais déjà dans son champ de vision : « t’as qu’à te pousser… »enfin si tu peux…parce que comme je l’ai dit plus haut, la « bande d’arrêt d’urgence » (bien que le nom en soit quelque peu usurpé) est régulièrement occupée par une famille qui pique-nique ou autre…

En résumé, on a eu le coeur battant pendant pas mal de temps et on a aussi compris, qu’on ne rattraperait plus notre retard et que notre réservation à l’hôtel à Sofjia , en Bulgarie, tombait à l’eau. Vers 17h00, épuisés car debout depuis près de 36 heures et roulant depuis environ 25, nous avons décidé de nous arrêter dans un motel au bord de la route, en tentant le tout pour le tout avec les chatons !
La surprise fût bonne, les chats ont été acceptés et on a passé la nuit tous les trois dans une chambre d’hôtel, kitsch certes (draps en satin rose etc…), mais dont nous avons savouré chaque instant après une douche bien méritée et un dîner au resto de bord de route d’à côté…
Il a aussi fallu faire prendre deux douches au pauvre Crashouille , qui lui, ne les a pas appréciées du tout, parce qu’il s’était un peu – beaucoup -  fait dessus de peur et qu’il dégageait une odeur pestilentielle que même ces deux douches n’ont pas suffit à faire disparaître complètement…
Mais je le comprends, moi-même, à conduire en Serbie, j’ai failli me faire dessus à deux ou trois reprises…

Bon, je te laisse cette fois-ci dans notre chambre d’hôtel sur la route de Novi-Sad en Serbie, pendant que nous prenons quelques heures de repos bien méritées et je te promets de poster la suite ici même très vite…

Allez, juste pour le plaisir, voici ce qui nous accueilli à l’hôtel : un concert de milliers de piou piou. (jamais vu autant)…et une voiture de police qui patrouille…

Petits oiseaux sur la route de Novi Sad

=^.^=

 

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Récit de route Göteborg (Suède)-Bursa (Turquie) – Episode 1 : Göteborg – Vienne (Autriche)

Sujet : Le chat qui...|

Cher lecteur, voici quelques (bonnes) nouvelles : Nous sommes TOUS bien arrivés en Turquie.

Dans quelques jours, je t’en dirai plus mais en attendant, voici le récit de nos aventures de voyage…En plusieurs épisodes parce qu’il y en a long à dire….On ne traverse pas près de 10 pays en 3 jours sans avoir des tartines à écrire, tu l’imagines bien…

Désolée si ces quelques articles à venir ne contiennent aucune photo mais pour des raisons évidentes (conduite, passage de douane et surtout l’envie d’arriver au plus vite) nous n’en avons prise aucune… J’en rajouterai néanmoins une d’un certain panier de chat au plus vite pour que tu te fasses une idée…

Première étape : Göteborg (Suède) – Vienne (Autriche) – (environ 17h00 et 1400km)

Traversée de :

  • - la Suède
  • - le Danemark
  • - l’Allemagne
  • - la République Tchèque
  • - l’Autriche

Nous sommes donc partis jeudi vers 14h30 avec une bonne heure et demie de retard sur l’horaire prévu à cause de tout un tas de petites choses qui n’auraient pas dû être de dernière minute mais….  Du coup, évidemment tout à été décalé et cela nous a grignoté la marge de deux heures que nous nous étions impartis sur le temps de trajet de la première journée…

Je te passe les détails de près de 3500 km avec trois chats hurlants leur haine, leur malaise, leur terreur tout bêtement ou leur je ne sais quoi  de chat (on n’avait pas branché le décodeur tu penses bien)… on a vraiment eu la tête comme une pastèque tout le long du trajet. Je ne sais pas comment ils ont fait, mais ils n’ont jamais arrêté de miauler : l’HOR-REUR !!!
Bref, à cause de notre retard, nous sommes arrivés au terminal ferry du Danemark pour l’Allemagne pour apprendre qu’il fallait réserver et qu’un bateau venait de partir… Pour le prochain il fallait attendre 3/4 d’heure… et pour faire demi-tour…une demi-heure (et oui, quand tu es dans la file, t’es foutu). On décide donc que l’on prendra ce ferry et on finit par arriver à l’embarcadère pour prendre le billet et la fille au guichet nous dit en nous tendant les tickets que de toutes façons, ce bateau est complet…. (mais pourquoi nous vendre des tickets dans ce cas ?) mais qu’on ne sait jamais, peut-être que certains ne viendront pas… On demande alors combien de personnes il y a sur la file d’attente…réponse : 30 ! On lui demande alors si en général ça le fait ?…réponse : non !!!!  Prochain ferry dans 3h30…. (minuit quoi…)
(« mais je te crache à la gueule…. » grrrrrrrr)
On lui rend donc ses tickets et on fait demi-tour  sur près de 70 km pour prendre un autre ferry plus loin mais qui nous rallongera ensuite le trajet en Allemagne de plus de 100km… !
Bilan de l’histoire : plus de deux heures perdues, un énervement à peine descriptible mais facilement imaginable, une envie d’occire les chats et le véto suédois avec, lui qui n’a jamais voulu nous vendre de vrais calmants pour chats…

En Allemagne il a donc fallu bomber comme des malades puisque nous devions arriver en Autriche pour 8 heure le lendemain matin pour changer de voiture de loc (puisque celle-ci ne pouvait pas aller plus loin que l’Autriche). Conduire de nuit, même en Allemagne, sans limitation de vitesse demande une concentration de tous les instants. Surtout que parfois, il y en a des limitations donc il faut quand même faire attention. Nous nous sommes donc relayés mais sans pouvoir dormir à cause des chatons terrorisés qui dansaient la samba en chantant un tango à l’arrière dans leurs boîtes respectives…
Notre GPS nous annonçait régulièrement que l’on gagnait quelques minutes sur l’horaire d’arrivée prévu mais on n’a jamais pu atteindre l’Europcar de l’aéroport de Vienne avant les 10h30 (au départ on devait arriver à 8h00) et par 30°C…. toujours tous chatons hurlants bien sûr….
On a aussi traversé la République Tchèque qui ne possède quasi pas d’autoroute avant d’arriver en Autriche. La route était bien jolie, les montagnes sympa mais bon dieu que c’était long et parfois assez chaud…surtout de nuit !

Et bien sûr, Pinou, a encore une fois trouvé le moyen de jouer les filles de l’air et de déchirer son sac de voyage (pourtant super solide) à coup de dents, de griffes (à moins qu’il n’ait eu un couteau planqué dans ses poils le saligaud) on n’a pas compris…

On a donc dû faire un arrêt d’urgence dans une zone commerciale en Autriche, avant l’aéroport de Vienne, pour essayer de trouver une boîte à chat…. ! On est finalement tombé par chance sur un magasin pour animaux et on a acheté une boîte neuve dans laquelle on a mis Roméo qui lui était dans la boîte spéciale transport en avion qu’on avait acheté la semaine dernière (quand on espérait toujours prendre l’avion…) et qui est réputée des plus solides…. A l’évidence, aucun des deux n’a apprécié le changement et le pauvre Roméo s’est mis à miauler de plus belle et encore plus fort pour le restant du voyage dans sa nouvelle caisse….
En revanche, ami lecteur,  essaye d’imaginer au moins 500km avec un Pinou-hurlant sur les genoux….t’a pas intérêt à t’endormir (de toutes façons tu peux pas, ça crie trop fort…) parce que 1/ il gigote sans arrêt, en s’agrippant à tout ce qu’il trouve (et si c’est des seins ou de la chair fraîche c’est pas grave) et 2/ c’est interdit (et 3, évidemment super dangereux..) mais on n’avait pas le choix parce que trouver un magasin qui vend des caisses pour chat au milieu de la nuit en République Tchèque, ben , tu me croiras si tu veux cher lecteur, mais c’est pas possible….

Bon, finalement, je crois que je vais te faire plusieurs épisodes, parce que sinon, tu en as pour des heures de lectures et tu vas te lasser, alors je te laisse à Vienne chez Europcar, le vendredi matin vers 10-11 heures, là où nous échangeons notre Audi A6 essence bien puissante de loc contre une V50 diesel poussive et je te raconterai la suite plus tard dans un deuxième épisode si tu le veux bien…

A suivre…

=^.^=

 

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Goodbye Sweden, Hello Turkey !

Sujet : Le chat qui...|

Eh oui, il fallait bien que ça arrive….

Demain, jeudi, au moment où certains d’entre vous liront ces lignes, Le Chat Qui et toute la c@t-family sera en route pour la Turquie….

C’est un très long voyage qui attend tout ce petit monde. En effet, pour des raisons que l’on ne nous a pas expliquées, Turkish AirLines aussi bien que SAS nous ont refusé d’embarquer nos trois chatons en un seul voyage.

Comme il n’était bien entendu pas question d’en laisser un derrière nous, ne serait-ce que quelques semaines, c’est par la route que nous nous rendons à Bursa !
Au programme, un premier voyage jusqu’à Vienne en Autriche où nous changerons de voiture de location. L’étape suivante, c’est Sofia en Bulgarie où là encore, nous devrons changer de véhicule (les polices de location internationale de véhicule est assez spéciale elle-aussi) mais auparavant nous ferons une étape dodo dans un hôtel qui, à priori, accepte les chatons… Bon, pas sûrs qu’ils aient compris à la résa qu’ils étaient trois mais bon… on verra ! Bien sûr nous serons prudents et nous relayerons au volant (pour permettre à l’autre de dormir quelques heures) tout en faisant des pauses régulières

Tout cela nous amènera donc jusqu’à samedi matin après notre nuit à l’hôtel. Nous espérons que nous passerons la frontière bulgare sans trop de soucis. Le passage de la douane nous inquiète un peu mais nous avons les papiers des matous à jours, estampillés de bonne santé et de vaccin contre la rage….

Si tout va bien c’est donc samedi, dans la soirée que nous devrions atteindre Bursa…. C’est promis, vous ne resterez pas sans nouvelle, le trajet vous sera conté, et l’installation aussi mais je ne peux garantir que cela se fera rapidement en revanche…

Il est donc fort possible que je ne poste pas d’articles pendant un laps de temps plus long que d’habitude, mais Le Chat Qui et ses chats-potes reviendront le plus vite possible pour de nouvelles aventures, turques cette fois-ci… N’oubliez pas de vous abonner pour ne pas les manquer ! ;-)

 

Le plus dur, c’est qu’il nous aura fallu dire au-revoir à ceux que nous aimons et qui nous ont accompagnés tout au long de notre aventure suédoise…

Je pense évidemment à Victoire, Maryla, Anne-Cé, Joëlle, Marie-Rose pour ne citer que les dernières personnes vues… et tous les autres que je ne nomme pas car la liste serait bien trop longue et que nous n’avons pas eu la chance de les saluer tous avant le « grand chambard »

Des larmes ont été versées, des mots tendres échangés, des câlins aussi, mais ça ne suffit jamais ce genre de chose quand on doit quitter ceux que l’on aime… Aussi permettez-moi de leur passer un petit message perso par le biais de ce post : n’oubliez pas que je vous aime, hein et que l’on vous attend là-bas, Bursa da….

@ très, très vite !

=^.^=

 

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