Récemment, Kili s’est plongé dans un superbe roman (en anglais) parlant de vampires…. Mais non pas le fameux Dracula de Bram Stoker, trop facile… Et bien qu’il soit largement question de l’ouvrage précité dans ce bouquin, le livre que le chat a mordu jusqu’au sang déchiqueté de ses longues canines protubérantes dévoré à pleine dents n’est pas pour autant un livre d’horreur. Point de récits sanguinaires ou gore au détour des pages de ce roman…
3 ronrons
(ce titre est la version anglaise, pour la version française cliquez plus bas)
Au contraire, il s’agit plutôt là d’un livre d’aventures et de suspense ! Une aventure qui certes, traite de vampires, mais sous un angle un peu différent de ce que l’on a pour habitude de lire sur le sujet. On y visitera plusieurs pays d’Europe que le fameux Drakulya aurait fréquentés (et qui sait fréquenterait peut-être encore…) à une époque ou l’hégémonie soviétique n’est pas encore tombée et le mur de Berlin encore moins. On y découvre également des régions plus ou moins proches de nous dans lesquelles les légendes sur les vampires vont bon train. On y apprend également l’histoire de Vlad Ţepeş (Vlad III l’Empaleur), plus connu sous le nom de Dracula.
Mais ce que l’on appréciera avant tout, c’est le style de l’écrivain Elisabeth Kostova. Elle réussit par un savant mélange d’attirance/répulsion à nous tenir suspendu à toutes les pages de son récit. Sans rien dévoiler de l’intrigue, Kili peut tout de même vous préciser que le roman parle d’une jeune fille qui va découvrir au fur et à mesure des chapitres un secret familial bien gardé par son père et que c’est au fil des révélations plus ou moins abondantes de son géniteur que le lecteur va lui aussi apprendre le fin mot de l’histoire.
Les mots savamment agencés en phrases, en paragraphes puis en chapitres par son auteur mettent le lecteur au supplice et au délice selon que le père de notre jeune aventurière décide de faire des révélations ou des les taire… Au rythme de ses fameuses révélations, le lecteur se trouve plongé dans les méandres de la mémoire paternelle ou dégouté d’en apprendre si peu à la fois, au point parfois (et même souvent) de reposer le livre lorsque le point final d’un chapitre vient clore les confidences en suspens de la même façon que notre héroïne est suspendue aux confessions de son cher papa….
Un roman à empoigner à la tombée de la nuit pour ne plus le lâcher avant l’aurore… et auquel Kili a attribué 3 bons ronrons !!!
Pour ceux qui ne liraient pas l’anglais couramment, ce roman a été également traduit en français et publié en 2 tomes :
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Taing… je vois ce livre et je me dis que je ne suis toujours pas allée à la poste te poster ton colis et que je mérite juste de grandes claques pour ma négligence… j’ai honteuuuuuu !!
Bah c’est pas grave dis…si ça continue tu me le remettras en mains propres (ou sales hein c’est selon) si tu pointes le bout de ton museau à Göteborg début juillet..;
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Présenté par beaucoup comme le Da Vinci Code vampirique, je dois dire que j’ai commencé le premier opus avec un intérêt certain. Néanmoins l’ensemble souffre de grosses longueurs, et le style n’est pas à la hauteur des ambitions de l’auteur. Donc en ce sens, cela rejoint bien le Da Vinci Code : beaucoup de bruit pour au final pas grand chose, si ce n’est un roman de gare qui se laisse lire, sans plus.
Une chroniques des deux tomes est disponible ici : http://blog.vampirisme.com/vampire/?q=kostova
Je suis assez surprise de ton commentaire, non pas que je critique ton point de vue, puisque j’ai moi-même mis un certain temps (pour ne pas dire un temps certain) à entrer dans l’histoire…
) auxquels je trouve des qualités de style et d’écriture que les traductions ont faits malheureusement disparaitre dans les versions françaises (un début d’explication peut-être…)
Simplement, tu n’as pas été aussi dithyrambique dans la présentation que tu as faite des deux tomes en français de cet ouvrage sur ton blog.
Est-ce une pensée à rebours ou un souvenir faible de ce roman (il semble que tu l’aies lu ce il y a longtemps déjà)?
Personnellement, sans parler de chef-d’œuvre (il n’a obtenu que 3 ronrons qui n’est pas la note maximale), je ne peux être aussi critique que toi quant à ce livre ni même quant au Da Vinci Code lui même, qui m’avait emballé à l’époque (peut-être parce que je l’avais commencé dans un aéroport précisément, à défaut d’un quai de gare…
Quoiqu’il en soit, merci d’avoir donner un autre éclairage à ce post
Reviens quand tu veux !
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Je pense en effet que la chronique que j’avais faite sur mon blog ne reflète plus vraiment mon opinion actuelle sur le dit ouvrage, où que j’y ait peut être été un peu fort avec mon commentaire ici.
Ces deux livres se laissent lire, mais je n’y trouve pas de style littéraire très original, et l’écriture en est un tantinet boiteuse (j’entends par là que de grosses longueurs viennent amoindrir la narration). Je l’ai relu récemment, et au vu de tout ce que j’ai pu lire comme roman sur le sujet entre temps, ce livre m’est apparu pas si innovant et accrocheur que ça.
Au niveau du scénario il y a certes des choses nouvelles peu exploitées jusque-là, mais je suis resté sur ma faim en achevant le second tome, preuve qu’à mes yeux l’auteur n’a pas atteint son but.
Je t’accorde que la fin laisse un peu…sur sa faim…
Mais je l’ai trouvé assez agréable à lire et pour une fois peu sanguinolent pour un roman qui traite de vampire. J’ai donc pensé qu’il intéresserait sans doute ceux qui d’habitude prisent peu le genre pour ces raisons mais qui s’intéressent plus au côté plus au moins historique de la chose.
Encore une fois, il n’a reçu que 3 ronrons, preuve s’il en est que je suis d’accord avec toi pour dire que si chef-d’oeuvre il existe, ce livre n’en fait pas partie mais se laisse néanmoins lire avec plaisir
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